| Les Conseils de Notre
Avocat : Elle répond à
vos questions ! |
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| Pour vous aider à
protéger vos créations, notre avocat vous accompagne en répondant
à vos questions. ce service complète les informations déjà
mises à disposition via les fiches techniques ‘Droit des marques,
brevets, dessins et modèles’ et ‘Droit d’auteur’. |
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| Votre question :
Il y a un an, nous avons créé et proposé à notre
client divers supports de communication en créant aussi une identité
visuelle : logotypes, 2000 plaquettes de communication et 1 présentoir
PLV, tous illustrés par 2 personnages que nous avons également créés.
Nous avons fait plusieurs devis et le dernier, qui a été accepté,
a été payé. Nous avons donc fabriqué le présentoir
et les plaquettes.
Nous venons de constater que le client a repris le logotype et les personnages
sur son site internet, sous une forme un tout petit peu modifiée, et sur
2 nouvelles PLV que nous n’avons pas conçues ni fabriquées.
Nous aurions préféré que le client s’adresse à
nous, d’autant que nous avions indiqué sur le devis qu’il était
interdit au client de « retoucher, reproduite ou modifier nos créations
sans notre accord ». Peut-on dire quelque chose, même si nous
avons déjà été payé de notre création ?
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La réponse de notre avocat :
À partir du moment où ces supports et ces visuels ont été
créés de toute pièce, il y a de grande chance qu’ils
soient « originaux » et donc protégés par
les droit d’auteur. Pour mémoire, par « originaux »,
il faut comprendre que vos créations doivent résulter « de
choix artistiques et arbitraires reflétant votre personnalité ».
[…] |
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| Pour lire la réponse et les conseils de notre
avocat : |
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| Votre question :
Nous sommes une marque de prêt-à-porter et avons passé commande d’un présentoir
auprès d’une société italienne qui nous a proposé un présentoir assez original
que nous avons donc acheté au prix de 3.500 € HT. Un huissier est venu dans notre
magasin, autorisé par un juge (il avait une «ordonnance de saisie contrefaçon »)
et a constaté la présence du présentoir.
A priori, c’est un monsieur (un créatif free-lance) qui prétend être l’auteur
du présentoir qui a fait cette démarche. Que peut-on faire ? Que risque-t-on ?
Nous précisons que nous ignorions l’existence de ce Monsieur et donc encore plus
son intervention pour créer le présentoir que nous avons acheté. |
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La réponse de notre avocat :
Tout va dépendre de l ‘originalité du présentoir en
cause, des droits de votre fabriquant italien et du contrat d’achat.
-> Le présentoir : Comme nous l’avons déjà
dit dans cette rubrique, si le présentoir est considéré comme
original, il est une œuvre protégée par le droit d’auteur,
qui permet à son créateur de s’opposer à sa fabrication
et à sa reproduction sans accord de sa part […] |
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avocat : |
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| Votre question :
Nous sommes fabricants/producteurs de PLV. Une agence de publicité
ou tout autre intermédiaire B fait fabriquer par A une PLV avec moule de
thermoformage pour un de ses clients C en l'année N-1. Imaginons encore
que cet outillage n'a pas été réglé totalement par
B. Or, le moule en thermoformage peut être utilisé exclusivement
par A pendant un an minimum si ce dernier a été intégralement
réglé par B, ce moule pouvant ensuite être détruit
par A.
En l'année N+1 (2 ans après la première PLV commandée
par B à A), C s'adresse à A pour faire une nouvelle fabrication
avec ce même moule ou avec un moule à l'identique.
N'est-ce pas C (qui a très certainement réglé intégralement
sa facture à B) le vrai propriétaire du moule mis au point et fabriqué
par A ?
Si oui, est-ce que C peut commander à A une nouvelle PLV ou une réédition
de cette PLV avec ce même moule sans passer par B et sans que B se sente
lésé ?
Quel est le vrai propriétaire du moule dans ce cas? B ou C ? |
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La réponse de notre avocat :
En réalité, cette question en contient plusieurs et suscite plusieurs
réponses …
Tout dépend en fait, des accords passés entre A et B, mais aussi
entre B et C, en ce qui concerne :
- Les droits d’auteur : il faut bien distinguer la propriété
matérielle du moule, et la propriété ou le titulaire des
droits d’auteur. Pour mémoire, si A a créé la PLV en
question, et qu’elle est originale, c’est A qui détient les
droits d’auteur sur la PLV […] |
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avocat : |
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| Votre question :
Il arrive très souvent que nous, fabricants d’outils de M@r, soyons en compétition
avec un concurrent sur un projet, que notre création soit retenue par le client
mais qu’il demande à son fournisseur en place de lui chiffrer la fabrication de
notre création et la lui confie finalement. Comment informer le client que dans
ce cas, un droit d’auteur nous est dû ? Est-il possible d’indiquer une mention
sur les 3D que nous réalisons et sur les maquettes transmises au client ? |
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La réponse de notre avocat :
C’est une question très intéressante et au cœur des préoccupations
du POPAI et du SNPLV. Il existe plusieurs solutions pour informer le client et
vous protéger : […] |
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avocat : |
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| Votre question :
Je suis un annonceur, mon service merchandising a dessiné un mobilier que
nous estimons innovant dans son look et la mise en avant qu’il offre des
produits. Pour le réaliser, nous avons consulté plusieurs fabricants.
Comment être sûr qu’ils n’iront pas ensuite proposer ce
mobilier à un autre annonceur du même ou d’un autre secteur ? |
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La réponse de notre avocat :
Il faut en effet prendre quelques précautions :
D’abord, il est prudent de faire ce que l’on appelle une enveloppe
Soleau auprès de l’INPI, afin de dater votre création. Ce
procédé peu coûteux (15 €) ne vous donne pas de droit,
mais permet de dater votre création, ce qui est important en cas de conflit
ultérieur puisque vous pourrez prouver que c’était bien vous
qui étiez à l’origine du mobilier en cause, avant le fabricant […] |
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avocat : |
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| Votre question :
Je viens de trouver une PLV identique à la nôtre sur un
site Internet et/ou dans un magasin. Comment réagir ? |
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La réponse de notre avocat :
Il faut vous ménager le plus tôt possible un maximum de preuves de
l’existence de la contrefaçon, mais également de son étendue,
élément déterminant pour le juge dans l’appréciation
des dommages et intérêts qui vous seront reversés suite au
procès. Pour cela, la meilleure stratégie consiste à […]
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avocat : |
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| Votre question :
Notre entreprise a des clients en France et en Angleterre. Nous souhaitons
protéger certaines de nos PLV dans ces deux pays. Comment procéder
et pour quel prix ? |
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La réponse de notre avocat :
Plusieurs solutions sont envisageables : Vos PLV, si elles sont originales,
sont protégées au titre du droit d’auteur, qui s’obtient
[…]
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avocat : |
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